samedi 1 février 2014

Le TOP 10 des tests de la semaine

Le 01Lab passe au crible une vingtaine de produits chaque semaine. Smartphone, TV plasma, PC portable, mini PC ou encore boîtier multimédia... voici notre sélection des 10 meilleurs appareils.

haque vendredi, la rédaction du 01Lab vous propose sa sélection des meilleurs produits testés au cours de la semaine. Au menu de ce TOP 10 Hebdo, un super téléviseur Toshiba 58 pouces Ultra Haute Définition, une très bonne phablette Nokia à moins de 300 euros, un smartphone Sony Z1 Compact mais ultra performant, une Box Videofutur pour les amateurs de VOD ou encore un ultrabook HP dont l’autonomie va ravir les utilisateurs nomades.
 

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1 - Netgem La Box VideoFutur
Si vous êtes du genre à consommer beaucoup de films ou de séries, la Box de Videofutur est un boîtier multimédia qui pourrait bien vous intéresser. Pour 10 euros par mois, vous accéderez à un catalogue assez étoffé. Ce boîtier est par ailleurs compatible avec une grande variété de fichiers multimédias qu’il lit depuis une clé USB ou votre réseau domestique.
Note : 4/5
Prix : à partir de 10 euros par mois
Lire le test de la Box VideoFutur
 

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2 – Transcend JetFlash 780 64 Go
Les prix de la mémoire flash fondent comme neige au soleil… pour le plus grand plaisir des gros consommateurs de vidéo en haute définition, entres autres. Avec cette clé JetFlash de 64 Go, Transcend propose un excellent produit combinant un beau volume de stockage et des performances de haute volée. En effet, cette clé USB se place en tête de notre comparatif permanent.
Note : 5/5
Prix : 70 euros
Lire le test complet de la Transcend JetFlash 780 64 Go


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3 - Zotac ZBOX NANO-ID68-PLUS
Avec sa connectique ultra complète, ses composants qui lui permettent de lire de la Full HD et son format de poche, le ZBox Nano de Zotac est un mini PC qui pourrait bien trouver sa place aux côtés de votre téléviseur de salon. Seul bémol, il fait un peu de bruit. Mais rien qui ne saurait être couvert par la bande son de vos films. Il aurait été encore meilleur avec un kit clavier et souris sans fil.
Note : 4/5
Prix : 490 euros
Lire le test complet du Zotac ZBOX NANO-ID68-PLUS

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4 - hp Spectre 13-3090ef
Nouveau fer de lance du constructeur hp en matière d’ultraportable, le Spectre 13-3090ef s'affirme comme l’ultrabook le plus endurant du moment avec plus de 6 h 45 min d’autonomie en vidéo. Un beau produit par ailleurs, bien fini, tout en finesse (1,8 cm) et d’un poids plutôt contenu (1,53 Kg). Bref, une bonne machine de travail équipée d'un écran tactile de 13,3 pouces.
Note : 4/5
Prix : 1200 euros
Lire le test complet du hp Spectre 13-3090ef


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5 – Nokia Lumia 1320
Si vous souhaitiez passer à la phablette, il est peut-être temps de vous intéresser au dernier Nokia Lumia 1320, un smartphone géant avec un écran de 6 pouces (15,2 cm de diagonale) offrant un confort d'utilisation incontestable. L’atout maître de cette phablette reste ses autonomies records de 20h en communication, 13h30 en navigation Internet et 12h30 en vidéo !
Note : 5/5
Prix : 300 euros
Lire le test complet du Nokia 1320
 

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6 - Toshiba 58L9363DF
Le 58L9363F de Toshiba est une bonne affaire. Vendu 2500 euros, ce très grand téléviseur LCD à rétroéclairage LED de 58 pouces (147 cm de diagonale) nous a séduit par son design, sa finition soignée et par la qualité de son image ultra haute définition. Ajoutons un affichage 3D actif tout à fait convenable, un upscalling performant et un traitement de fluidification de l'image (800 Hz) bien maîtirisé.
Note : 5/5
Prix : 2500 euros
Lire le test complet du Toshiba 58L9363DF
 

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7 - Castorama BlyssBox
La BlyssBox de Castorama est un produit domotique aux possibilités impressionnantes. Nous l’avons testé avec des caméras de vidéo surveillance ainsi que des boîtiers de commandes de chauffage qui, couplés à une station météo, se chargent d'ajuster automatiquement la température de votre domicile. Une maison connectée à piloter depuis un smartphone ou une tablette.
Note : 4/5
Prix : à partir de 379 euros
Lire le test complet de la Castorama BlyssBox


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8 - Gigabyte Brix GB-BXi5H-4200
Le Brix GB-BXi5H-4200 de Gigabyte est un mini PC au look réussi qui vous fera vite oublier votre vieille et imposante machine de bureau... mais il ne s'adresse pas aux amateurs de jeux vidéos. En effet, même si ce PC est équipé d’un processeur Intel Core i5 polyvalent, sa puce puce graphique intégrée le limite à un usage bureautique et multimédia (il lit en revanche sans problème les vidéos Full HD).
Note : 4/5
Prix : 420 euros
Lire le test complet du Gigabyte Brix GB-BXi5H-4200
 

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9 – Sony Xperia Z1 Compact
Avec son Xperia Z1 Compact, Sony tient peut-être là un véritable « iPhone killer ». En effet ce smartphone séduit d’entrée de jeu par son écran de 4,3 pouces dont la luminosité et le taux de contraste sont excellents. Autre atout de taille, malgré son appellation de Compact, c’est vrai monstre de puissance, essentiellement grâce à son processeur quatre cœurs à 2,26 GHz.
Note : 5 étoiles
Prix : 549 euros
Lire le test complet du Sony Xperia Z1 Compact


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10 – Toshiba Stor.E Canvio 2 To
Le Stor.E Canvio 2 To de Toshiba est un disque dur USB 3.0 particulièrement intéressant pour plusieurs raisons. En effet, il offre un très bon ratio prix/performance/capacité de stockage et propose en prime une fonction de partage réseau très intéressante. Une application smartphone et tablette vous permet même d’accéder à vos données depuis quelle connexion Internet.
Note : 5/5
Prix : 150 euros
Lire le test complet du Toshiba Stor.E Canvio 2 To

Comparatif de mini PC : bien choisir son mini-ordinateur

Un mini PC, oui, mais pour quoi faire et à quel prix ? Notre dossier fait le tour des derniers modèles disponibles. Des engins assez puissants pour remplacer une grosse machine de bureau. Voici tous nos conseils et un classement pour faire le bon choix.



© Lionel Morillon

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Il est minuscule et très silencieux, et peut donc se cacher facilement derrière un écran ou sous un téléviseur. Le mini PC est une solution idéale pour ceux qui ne supportent plus de voir leur « tour de bureau » défigurer leur intérieur. Une idée encore plus lumineuse pour les passionnés qui souhaitent profiter de la puissance multimédia d’un vrai PC dans leur salon.
Ces ordinateurs miniatures sont désormais disponibles chez tous les revendeurs. Il y en a pour tous les usages, à condition toutefois de bien choisir son modèle. Voici donc quelques premiers conseils essentiels, accompagnés de notre nouveau classement permanent composés des cinq premiers mini PC que nous avons testés. Un classement qui s’étoffera à l’avenir avec de nombreux modèles.

Pour la vidéo HD, et bientôt pour jouer



Les performances des mini PC en détails

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Ces ordinateurs peuvent gérer sans aucun problème l’affichage de vidéo en définition Full HD (1080p), même avec des filtres de retouche exigeants (logiciels Media Player Classic Home Cinema, filtre MadVR). Les plus puissants peuvent même afficher des vidéos 4K. En revanche, inutile de vouloir jouer avec… Pour l’instant, car nous sommes déjà en train de tester -en exclusivité- des mini PC capables de faire tourner des jeux vidéo de qualité, des machines encore secrètes qui seront aussi les premières Steam Machine du marché…

Attention Barebone !

La plupart de ces ordinateurs sont livrés sans mémoire vive, ni disque dur, et surtout sans système d’exploitation. Comptez donc environ 200 euros de plus pour compléter ces modèles précis. Cela dit, des fabricants comme Zotac et certains revendeurs proposent des machines toutes équipées, mais très souvent sans Windows.

Optez pour un vrai processeur

Evitez les mini PC premier prix équipés de processeurs bas de gamme (Intel Atom, Pentium, Celeron, ou AMD série-E). Optez pour une puce dotée d’une vraie puissance de calcul : Intel Core i3 ou Core i5, et AMD série-A minimum.

Inutile de forcer sur la RAM



© Lionel Morillon

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Les mini PC que nous avons testés ne tirent pas parti de barrettes de mémoire rapides (1866 ou 2133 MHz). Souvent, leur BIOS n’est pas assez perfectionné pour les exploiter à pleine puissance (mauvais timings, mauvaise fréquence, etc). Optez donc plutôt pour des barrettes classiques à 1600 MHz, mais par paire, pour offrir une bande passante doublée. Attention, les plate-formes Intel de dernière génération (processeurs estampillés 4xxx) n’acceptent que de la DDR3 fonctionnant sur une tension de 1,35 V !

Un SSD toujours préférable

Pour le stockage, nous conseillons aujourd’hui fortement d’opter pour un SSD (120 Go et plus) en oubliant les disques durs mécaniques. Silencieux, même les SSD d’entrée de gamme sont plus performants que ces derniers et le gain de puissance se ressent vraiment sur les tâches quotidiennes. Pour le stockage de données, préférez un disque externe (NAS, USB, eSATA, etc.). Quant au lecteur optique, il n’y en a sur aucun modèle. Mais qui s’en soucie désormais ?
 
 



 
 

Comparatif

Notre comparatif classe les mini PC selon des critères objectifs, en n’accordant peu de poids aux performances de stockage, qui dépendent surtout du choix de l’utilisateur : disque dur lent ou SSD très rapide. Nous nous sommes donc surtout penchés sur les performances de la plate-forme (processeur et puce graphique), sur l’équipement de la machine et sur ses nuisances sonores.
Tous ces mini PC ont pourtant des arguments à faire valoir, notamment par leur prix et leurs fonctionnalités. Voici un bref résumé de nos tests.
Cliquez ici pour voir notre classement détaillé, avec notes et caractéristiques techniques
 


© Lionel Morillon

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1 - Materiel.net Nucleus i5 (Intel NUC) : Le plus évolué, compact et silencieux
C’est le mini PC le plus petit du moment, basé sur la dernière génération du NUC d’Intel. Il possède le processeur le plus moderne, doté d’un circuit graphique nettement plus rapide, mais encore un peu limite pour jouer. Et quel silence, même en pleine charge !

Les plus : Très bon BIOS, circuit graphique Intel HD 5000, très compact et silencieux
Les moins : Pas d’emplacement pour disque 2,5 pouces (SSD mSATA obligatoire), sorties vidéo au format « mini » (adaptateurs obligatoires)
Prix : 580 euros (8 Go RAM, 120 Go SSD) + Windows (100 €) = 680 euros
Cliquez ici pour lire le test du Nucleus i5 de Materiel.net
 


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2 - Gigabyte Brix GB-BXi5H-4200 : Le meilleur compromis techno-prix
Le plus complet du moment : deux emplacements pour mémoire vive, un port mSATA pour SSD et un SATA classique pour un disque dur 2,5 pouces. Joli, silencieux et efficace !
 

Les plus : Stockage mSATA et SATA 2,5 pouces, silencieux, accepte de la mémoire à 2133 MHz.
Les moins : Pas de prise micro ! Pas de récepteur infrarouge.
Prix : 420 euros + 8 Go DDR3 (80 €) + 120 Go SSD (80 €) + Windows (100 €) = 680 euros
Cliquez ici pour lire le test complet du Brix GB-BXi5H-4200 de Gigabyte
 


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3 - Apple Mac Mini Core i7 2,3 GHz : Le meilleur design
Désormais bien connu, le Mac Mini est une valeur sûre. Apple ne nous a pas fourni la version Core i5 que l’on souhaitait tester. Mais cette version montre toute l’expertise du fabricant : silence et design hors pair (le bloc d’alimentation est intégré au boîtier).
 

Les plus : Design monobloc (alimentation intégrée), boîtier tout aluminium, Mac OS fourni
Les moins : Disque dur peu accessible, plateforme Intel de génération précédente (Ivy Bridge)
Prix : 829 euros (version Core i5, 4 Go DDR3, 500 Go HDD, Mac OS pour 629 euros)
 


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4 - Asus VivoPC VC60 : Vraiment complet, vraiment pas cher
La meilleure affaire du moment. Ce mini PC est le seul vendu dans une configuration vraiment fonctionnelle, avec mémoire, disque dur et surtout une licence Windows 8 pour l’utiliser. Il est silencieux et offre un équipement très complet.
 

Les plus : Tout compris (même clavier et souris fournis), silencieux, prix imbattable.
Les moins : Pas très puissant, quelques condensateurs d’ancienne génération sur une carte mère qui chauffe beaucoup (longévité questionnable).
Prix : 400 euros (4 Go DDR3, 500 Go HDD, Windows 8)
Cliquez ici pour lire le test complet du VivoPC VC60 d'Asus
 


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5 - Zotac Zbox Nano ID68 Plus : La meilleure connectique, un peu bruyant
Pénalisé par une ventilation un peu trop bruyante (qui sonne dans les aigus) ce mini PC reste une bonne affaire, pas trop cher et avec un panel de connecteurs variés.
 

Les plus : Connectique ultra-riche, boîtier compact, récepteur infrarouge.
Les moins : Bruyant, mémoire simple canal (10 % de performances en moins par rapport au Brix)
Prix : 490 euros (4 Go DDR3, 500 Go HDD) + Windows (100 €) = 590 euros
Cliquez ici pour lire le test complet de la Zbox Nano ID68 Plus de Zotac
 

Deux premiers mini PC ultra-puissants pour joueurs


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- Corsair Impact Box Gaming : Un monstre de puissance dans un excellent boîtier
Le top du top des composants « gaming » ultra-puissants pour les joueurs les plus exigeants. Ce PC profite d’un tout nouveau boîtier Corsair très bien conçu et surtout très silencieux en pleine charge.



Les plus : Très puissant et silencieux, bon refroidissement
Les moins : Vendu sans OS (comptez 2250 euros pour une version avec Windows et 3 ans de garantie)
Prix : 2070 euros
- LDLC PC8 Master8 Plus : Joli, mais trop bruyant
Cet ordinateur de jeu nous a été livré très mal assemblé. Et pour cause, son petit boîtier est un casse-tête pour y monter une configuration. Mais son principal problème, c’est qu’il est beaucoup trop bruyant à cause de quatre ventilateurs de petite taille tournant à plein régime lorsqu’on joue.

Les plus : Prix raisonnable, vendu avec Windows
Les moins : Trop bruyant, composants difficiles à changer
Prix : 1000 euros
Lire le test complet du PC8 Master8 Plus de LDLC

Mutualisation: l'accord entre SFR et Bouygues secoue le marché des mobiles

Les deux opérateurs déploieront un réseau partagé sur un territoire couvrant 57% de la population (hors les 32 agglomérations 200 000 habitants et plus).


 
Bouygues Telecom et SFR rendent public l'accord de mutualisation d’une grande partie de leurs réseaux mobiles. Les deux opérateurs avaient révélé leurs négociations en juillet 2013.

Le duo va déployer un nouveau réseau partagé sur un territoire correspondant à 57% de la population métropolitaine, soit l’ensemble du territoire en dehors des 32 plus grosses agglomérations de plus de 200 000 habitants, zones urbaines denses où ils conserveront leur infrastructure existante.
Cet accord doit permettre aux deux opérateurs d’améliorer leur couverture mobile dans les zones à faible densité et, surtout, de réaliser des économies significatives grâce au partage de leurs investissements. 

L’accord repose sur la création d’une co-entreprise. Elle gèrera le patrimoine des sites radio mis en commun, conformément à la recommandation de l'Autorité de la concurrence, contenue dans son avis publié en mars 2013.
 
Les deux opérateurs mutualiseront leurs équipements passifs (locaux, climatisation) et actifs (antennes-relais, contrôleurs), en 2G, 3G et 4G, sur le territoire partagé. Le partage des fréquences, encore plus engageant et plus délicat à gérer, ne fait pas partie de l'accord, a priori.
L’accord doit aboutir à la finalisation du réseau cible, au plus tard fin 2017. Il devra toutefois être soumis au régulateur des télécoms, l'Arcep, afin qu’elle puisse vérifier sa conformité au cadre législatif et réglementaire en vigueur.

Brevets : Twitter et IBM enterrent la hache de guerre

IBM et Twitter viennent d’annoncer un accord sur l'utilisation des brevets à l'origine de litiges entre les deux sociétés.


© Andrew Burton / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP
 
 
La guerre des brevets entre les géants des high-tech semble se tasser. Après Samsung et Google, c’est au tour de Twitter et IBM de signer un accord de paix sur l’utilisation de brevets au cœur d’un litige entre les deux compagnies.
 
Dans un communiqué commun, Twitter révèle qu’il rachètera plus de 900 brevets à IBM. Les deux entreprises se sont aussi entendues sur des licences d'utilisation pour leurs brevets respectifs. Les modalités financières n’ont pas été divulguées.
 
« Cette acquisition de brevets d'IBM et cet accord d'utilisation nous fournissent une plus grande protection en termes de propriété intellectuelle », a souligné Ben Lee, chargé des questions juridiques chez Twitter.
 
Twitter avait dévoilé au moment de la préparation de son introduction en Bourse avoir reçu une lettre du groupe informatique IBM l'accusant d'avoir enfreint au moins trois de ses brevets.
 
 

King.com dépose le mot 'candy', les développeurs de jeux sont ulcérés

L'éditeur de Candy Crush Saga s'est approprié le mot "candy". Pour protester, des développeurs indépendants ont spammé l'App store avec des dizaines d'applis reprenant le terme, désormais une marque.


Candy Crush fait partie des plus gros succès de 2013 sur l'App store.
Candy Crush fait partie des plus gros succès de 2013 sur l'App store.
 
Après La Guerre des boutons, voici la guerre des bonbons ! Un site baptisé Candy Jam appelle les développeurs indépendants à la rebellion contre King.com, l'éditeur du fameux jeu Candy Crush Saga. Objectif ? Spammer l'App store d'applis comportant le terme « candy » pour protester contre la décision du bureau américain des brevets et des marques de commerce (USPTO) d’accorder à King.com l’exclusivité du mot, qui signifie « bonbon » en anglais. 
 
La décision de l’USPTO donne en effet à King.com l’exclusivité du mot « candy » pour n'importe quel nom de produit, des applis aux casques audio en passant par les casseroles, si tant est qu’un fabricant de cet ustensile de cuisine imagine donner ce nom à l’un de ses ustensiles ! 
De quoi ulcérer nombre de développeurs qui ont, du coup, déjà déposé plus d’une centaine d’applis sur le magasin d’Apple : Candy Crap Saga côtoie ainsi CanDieCanDieCanDie, ThisGameIsNotAboutCandy ou encore CANDY on the EDGE.

King.com justifie sa politique

La controverse est telle que le PDG de King.com, Roccardo Zacconi, a publié une lettre ouverte sur le site de l’entreprise afin d’expliquer sa conception de la propriété intellectuelle.
 
« C’est pour protéger notre marque que nous avons acheté l’an dernier [en 2013, NDLR] la marque Candy en Europe auprès d’une entreprise en faillite et que nous avons déposé ce mot aux Etats-Unis. Nous ne cherchons pas à contrôler l’utilisation mondiale du mot “candy”. Nous essayons simplement d'empêcher les autres de créer des jeux qui tirent injustement profit de notre succès », explique le dirigeant avant de rappeler qu’utiliser un nom commun dans une marque était assez banal. « Pensez au Time, à Money, à Fortune, à Apple et à Sun, pour ne citer que quelques exemples », a poursuivi Riccardo Zacconi.
 
Si une entreprise a tout à fait le droit de protéger sa marque, il ne faudrait toutefois pas qu’elle tombe dans l’excès. Surtout quand nombre de ses produits ressemblent étrangement à d’autres déjà existants…
 

Bejeweled et Candy Crush... presque des jumeaux.

Traquer un suspect par ses connexions Wifi, trop facile pour la NSA !


Le wifi permet facilement de géolocaliser n'importe qui.
© JOHN MOORE / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP
Le wifi permet facilement de géolocaliser n'importe qui.
 
Pour ceux qui ne savent toujours pas à quoi peut bien servir le Big Data, un document d’Edward Snowden, qui vient d’être révélé par la chaîne publique CBC News, donne quelques précieuses informations. Daté de mai 2012, ce document présente un test grandeur nature d’une nouvelle méthode de surveillance géolocalisée basée sur les connexions wifi, réalisé dans le cadre d’une collaboration avec la NSA et les autres membres du club des espions Five Eyes.
 
Ainsi, on apprend que le service de renseignement canadien CSTC a collecté pendant deux semaines les données de connexion Wifi dans un aéroport international, probablement Toronto ou Vancouver. Ce qui lui a permis de récupérer les données techniques des appareils mobiles utilisés par les passagers et de créer une base d’identifiants (à partir des adresses MAC par exemple).


Geolocalisation des passagers en mode wifi
Geolocalisation des passagers en mode wifi
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En comparant ces identifiants avec ceux collectés dans d’autres hotspots (hôtels, café internet, bibliothèque, aéroports américains, etc.), les espions démontrent comment il est possible de suivre les déplacements d’une personne dans le passé ou dans le futur.
 
L’exploitation des données montre également, de manière graphique, comment les utilisateurs utilisent le wifi dans les différents types de hotspots. Les connexions dans les aéroports se révèlent par exemple assez uniques et éphémères, alors que celles dans un café Internet sont déjà plus régulières (des habitués qui reviennent...).
 
Dans un second test, l’agence de renseignement canadienne a mis la barre plus haut : elle a pénétré deux systèmes de communication et enregistré les connexions de plus de 300 000 utilisateurs actifs dans une ville de taille moyenne, dans le but d’identifier parmi eux un kidnappeur fictif. Résultat : c’est possible, à condition d’appliquer un certain nombre d’algorithmes bien calibrés. Le problème, c’est que les calculs étaient bien trop longs pour être utiles ! 
 
Mais entretemps, cet obstacle a semble-t-il été évacué. Selon les sources de CBC, les techniques testées en 2012 sont aujourd’hui totalement opérationnelles. Pour y arriver, les espions ont utilisé des technologies de dernier cri. Le document préconise en effet l’utilisation de bases de données in-memory ou de système de stockage dit « en colonne ».
 
Au Canada, cette histoire fait scandale. Selon la loi canadienne, le CSTC a pour mission de mener des opérations de renseignement uniquement à l'étranger en interceptant des communications ou en surveillant le trafic internet. La surveillance de citoyens canadiens n’est pas autorisée sans l’aval d’une décision de justice. 
 
Source:
Article de CBC